La méthode DHI dans le journal anglais le Daily Mail

Parution DAILY MAIL DHI

James Draper, un de nos patients et londonien de 34 ans, nous parle de son expérience avec la Méthode DHI sur le site du journal britannique Le Daily Mail.

 

« I never thought I’d be the type of man to have a hair transplant.

 « Jamais je n’aurais pensé être le genre d’homme à se faire greffer des cheveux.

Sure, the likes of James Nesbitt, Robbie Williams and Louis Walsh have gone under the knife to bolster their barnets, but I always thought hair loss should be handled with a little less fuss – and a lot more stoicism. Not least because, at 34 years old, I still had (what could truthfully be described as) a full mane – certainly no bald spots, just a very slight receding hair line.

Evidemment, beaucoup de célébrités comme Robbie Williams, James Nessbitt et Louis Walsh sont tous passés par la case « greffe » afin d’améliorer leur look, mais j’ai toujours pensé que la perte de cheveux appelait à davantage de discrétion. Surtout qu’à 34 ans, j’avais encore ce qu’on peut vraiment appeler « une crinière » et aucune zone dégarnie, si ce n’est une ligne capillaire légèrement en retrait.

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And that’s official. According to the Norwood scale, the industry-wide guide which measures the stages of male pattern hair loss, I was only just in category two, which is the very first rung of the ladder. Thankfully, nature had not intended for me to look like a billiard ball.

C’est officiel, selon l’échelle de Norwood, qui définit les différents stades de l’alopécie chez l’homme, je ne suis qu’au stade 2. Ce qui représente vraiment le tout début de l’échelle. Heureusement, la nature n’a pas l’intention de transformer mon crâne en coquille d’oeuf !

 

But, when on a journalist commission to find the hot new trends in male cosmetic surgery, I stumbled across a procedure that has since been dubbed the ‘lunch hour’ hair transplant. This is because of its discreetness and simplicity: DHI or, to give it its full name, direct hair implantation.

Alors chargé de découvrir ce qu’étaient les tendances du moment dans l’esthétique masculine, je suis tombé sur ce qu’on appelle les « injections de cheveux à/de la pause déjeuner », sobriquet visiblement lié à la simplicité et à la discrétion de cette procédure : la méthode DHI, ou Direct Hair Implantation.

 

Too good to be true? It certainly seemed so. After all, friends I’d spoken, including Spencer Hart – one of the UK’s experts on all things hair loss – told me that, for men and women alike, the industry was often a minefield of unrefined procedures, rogue traders and wildly different price tags, which promised the earth but failed to deliver.

Trop beau pour être vrai ? Cela en avait tout l’air. En effet, d’après certains amis, dont Spencer Hart, expert de la perte de cheveux au Royaume-Uni, le secteur est un véritable champs de mine où procédures ratées, commerciaux sans scrupules et prix allant du simple au double se côtoient, promettant monts et merveilles. Des monts rarement atteints.

 

To test this theory I posed as a keen customer during consultations with several different companies, generating vastly different results. One Harley Street doctor quoted me £17,000 and said I’d need several high-cost operations. Another, based in mainland Europe, offered his services for ‘just’ £10,000, but the price of back-and-forth international travel wasn’t included. Then, a more local practitioner suggested I undergo the old-fashioned ‘strip’ transplant, which involves cutting large chunks of the scalp away and replanting them. A procedure which isn’t just fantastically painful, but also unsightly: leaving a huge, tell-tale horizontal scars at the back of the head. Hardly ideal if I wanted something low-key, which is surely the watchword of any procedure. Especially for men.

Afin d’en avoir le coeur net, je me suis fait passer pour un patient lambda dans de divers établissements, et les résultats de ces expériences ont tous été assez différents. Un médecin situé sur Harley Street m’a proposé un devis à 17 000£ soit environ 24 000€, disant que j’aurais besoin de plusieurs importantes interventions dans l’avenir. Un autre, basé dans un autre pays européen, m’offrait ses services pour la modique somme de 10 000£ (env. 14 000€) et cela ne comprenait même pas le coût des trajets allers-retours. Enfin, un praticien installé plus localement m’a même suggéré une FUT, soit la méthode archaïque de « la bandelette », qui consiste à découper une large bande de peau à l’arrière de la tête pour réimplanter ensuite les follicules qui la constituent sur la zone dégarnie. Procédure qui est non seulement franchement douloureuse mais aussi disgracieuse : elle laisse une grande cicatrice à l’arrière du crâne. Pas vraiment idéal si on cherche quelque chose de discret. Et c’est effectivement ce que recherchent la majorité des patients. Surtout les hommes.

 

But then, through my love for sport, I found DHI Medical Group – who, over 40 years, have worked with the likes of cricketer Phil Tufnell and Dutch International football Ronald de Boer. Having met both of them on separate occasions, they were both enthusiastic about their experience and, more importantly, had impressive hairlines to prove it.

Curieusement, c’est grâce à mon amour du sport que je suis tombé sur le groupe médical DHI qui travaille depuis 45 ans avec des personnalités comme le champion de Cricket Phil Tufnell et l’ancien footballeur international Ronald De Boer. Ayant eu la chance de les rencontrer à divers occasions, ils s’étaient tous deux montrés très enthousiastes à propos de leur expérience et surtout, arboraient d’incroyables lignes capillaires.

 

So I delved a little deeper – and booked in with a consultant at their New Cavendish Street branch in London, who not only detailed what would happen during the seven-hour procedure, but also guaranteed lifetime hair growth and 100 per cent safety.

J’ai donc creusé un peu plus loin et j’ai pris rendez-vous chez DHI où on m’a non seulement expliqué en détail la procédure (qui durerait 7 heures), mais aussi garantit une repousse durable et sûre à 100%.

 

This, they assured me, would be achieved by extracting hair follicles individually from the donor area (the lower back of the head that’s rarely affected by baldness), using a specifically-designed tool with a diameter of less than 1mm to avoid scarring. Then, the follicles would be implanted one-by-one directly into the region suffering hair loss, creating cumulative density. No surgery, no stitches, no overnight stay. It seemed too good to be true, but within days I was booked in.

On m’a expliqué que cela était possible grâce à l’extraction douce et manuelle follicule par follicule de la zone donneuse (située à l’arrière de la tête et immunisée contre les hormones responsables de la perte de cheveux) à l’aide d’un outil spécialement conçu pour DHI d’un diamètre inférieur à 1mm afin d’éviter toute cicatrice. Ensuite, les follicules sont ré-implantés un par un directement au niveau de la zone qui souffre d’alopécie afin de créer de la densité. Pas de chirurgie, pas de point de suture, le tout en une journée. Ceci avait l’air d’être trop beau pour être vrai, mais en quelques jours, ma date d’intervention était bookée.

 

My transformation started with a military style haircut. Historically, men have been forced to shave their entire heads in order for doctors to collect fresh roots from growth areas. But my surgeon offered me the option of a fashionable ‘blend’ cut, which – at worst – looked like I should be in Shoreditch.

Ma transformation a commencé avec une coupe de cheveux militaire. D’ordinaire, les hommes sont contraints de se raser l’ensemble de la tête afin que les docteurs puissent facilement extraire les follicules de la zone donneuse. Mais mon médecin m’a proposé une option plus « tendance », en dégradé, qui, au pire, me ferait ressembler à n’importe quel hipster de Shoreditch (ndlr : quartier hype de Londres).

 

Then, it was into the clinic room – which is where the magic happens. Here, they used local anaesthetic to numb the spot where they harvested healthy hairs to be replanted. This itself was surprisingly painless. In fact, the worst part was probably having to lay face-down on a surgical table (with my face peeping through one of those embarrassing holes) for so long. But the procedure – which collected around 2,000 hairs – was gentle and precise, with minimal fuss. Painstaking for the surgeon, yes, but pain-free for me.

Ensuite, c’est dans la salle d’intervention que la magie opère. D’abord, le médecin anesthésie la zone où l’on va extraire les cheveux en pleine santé pour les réimplanter dans les zones qui en ont besoin. L’anesthésie fût d’ailleurs étonnamment indolore. En fait, le seul moment un peu désagréable est le fait de devoir rester couché longtemps sur le ventre, la tête enfoncée dans l’un de ces trous qui vous donnent l’air un peu ridicule. Mais l’intervention en elle-même – qui m’a permis de retrouver environs 2 000 cheveux -, douce et précise, s’est déroulée sans aucun problème. Exigeante et fatigante pour le médecin, plutôt relax pour moi.

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The DHI expert is extracting

The DHI expert is extracting with a less than 1 cm punch / Le médecin expert DHI procède à l’extraction des follicules avec un punch de moins d’1 cm

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Donor aera after extraction with the DHI Method / La zone donneuse après extraction avec la méthode DHI

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The hair follicles are kept at a temperature and in a solution that enhances their development / Les follicules pileux sont disposés dans une solution de préservation Hypothermosol qui recrée des conditions similaires à celles du corps humain et limite le traumatisme subi par les follicules pendant la transplantation.

 

A quick lunch break, then it was part two: the implantation. The border of my original hairline was marked out with a marker pen – leaving a surface area to be filled with the plucked hair. Flipping me over onto my front, it continued as we had started: while chatting and listened to the radio. Hardly scary stuff. Intrigued, I watched in a hand-held mirror as my younger hairline suddenly re-appeared across my face.

And, although I hadn’t stayed awake at night grieving it, I was delighted. 

Après une courte pause déjeuner, place à la deuxième phase : l’implantation. A l’aide d’un marqueur, le médecin trace la ligne de ce que sera ma nouvelle ligne capillaire, laissant ainsi un espace à remplir avec de nouveaux cheveux. Après m’être retourné sur le dos, l’intervention continue comme elle a commencé : en discutant et en écoutant la radio. Rien de très stressant, donc. Intrigué, j’ai pu admiré ma nouvelle ligne capillaire à l’aide d’un miroir. Et même si à l’époque sa disparition ne m’avait pas désespéré, j’ai été plus que ravi.

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James Draper’s hairline after the procedure

 

The sensation of the hairs being re-planted felt a bit like being prodded in the scalp with a biro, which was a small price to pay for reversing years of cruel shedding. Why had more people not heard of this? From this point, with the initial surgery done, I was a new (albeit cautious) man.

Pendant l’implantation, j’ai eu l’impression qu’on me piquait dans le crâne à l’aide d’un stylo bille, ce qui n’est finalement pas bien cher payé pour avoir la chance de remonter le temps. Pourquoi n’y-a-t—il pas plus de monde qui a entendu parler de cette technique ?

 

Doctors stressed that the first few weeks post-transplant required the greatest care, both in how I kept my scalp clean, but also in ensuring I didn’t damage the grafts. They briefed me on the horror stories of men who’d spent hours having the procedure done – only to bang their head getting into the taxi home, leaving clumps of transplanted hair strands in their hands. This meant being hyper-vigilant during the first 3 days about how I spent my time during the day and night, avoiding sun exposure in the former and sleeping with a head brace to stop potential pillow friction. Showering also had to be done with caution.

L’intervention terminée, me voilà un homme nouveau. L’équipe médicale m’a ensuite bien précisé que les semaines post-interventionnelles sont capitales et demandent beaucoup d’attention. Il faut garder le cuir chevelu propre et faire attention aux cheveux nouvellement implantés. Ils m’ont d’ailleurs mis en garde en me racontant l’histoire horrible d’un homme qui à la suite d’une intervention qui avait duré des heures, s’était tout simplement tapé la tête en montant dans son taxi, retrouvant alors des follicules tout juste ré-implantés dans ses mains…D’où l’importance de rester extrêmement vigilant pendant les 3 premiers jours, en devant dormir avec un coussin de voyage gonflable afin d’éviter le contact entre la zone d’implantation et l’oreiller. Même prendre une douche est à faire avec précaution.

 

The next my scalp got a bit red, which – don’t panic – isn’t a good look, but is simply the new, transplanted hair being accepted into the scalp. And, once this cleared up with regular washing, it was all plain-sailing.

Le jour suivant l’intervention, des petits points rouges sont apparus, démontrant (pas de panique !) de la réussite de la procédure et que les greffons s’adaptaient bien à leur nouvel environnement. Grâce à des shampoings réguliers, mon cuir chevelu est à présent lisse.

Today, one year on, I’m delighted – and pretty amazed. It’s only now, when I look back at old photographs of myself, that I realise what a difference it has made.

Aujourd’hui, un an après, je suis ravi. Et plutôt impressionné. Ce n’est que maintenant, quand je regarde d’anciennes photos de moi que je réalise l’incroyable différence.

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James Draper’s hairline after 1 year

 

Increasingly, the hair has not only grown longer, but thicker too: assimilating almost perfectly. Granted, I didn’t necessarily need the procedure doing in the first place – yes, there are men and women who have much more extreme cases of hair loss – but the ease of the procedure made it both practical and safe, not to mention convenient.

Progressivement, les cheveux ont non seulement poussé, mais ils sont devenus plus épais : ils se remettent en place parfaitement. Bon c’est vrai, je n’avais pas vraiment BESOIN de cette greffe – beaucoup d’hommes et de femme présentent des cas d’alopécie bien plus extrêmes que moi – mais la méthode est tellement simple, sans douleur et offre des résultats tellement concrets, qu’il serait dommage de ne pas en profiter.

So why not?

Alors pourquoi pas ?

 

Now, I forget I even had the work done because the results are so natural – and, likewise, people I meet are none the wiser. In fact, many of them make reference to my luck of having such good hair genes.

Aujourd’hui, j’oublierais presque que j’y ai eu recours. Les résultats sont si naturels que les personnes de mon entourage ne s’en rendent même pas compte. En fait, beaucoup d’entre eux me félicitent d’avoir de si bons gènes !

 

I feel like a new man.

Je suis un nouvel homme.« 

 

Cliquez ici pour lire l’article sur le site du Daily Mail

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