On parle de DHI dans le Telegraph

portrait de Spencer Stevenson

Voici la traduction de l’article paru dans le journal anglais The Telegraph  au sujet de la Méthode DHI. 

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En ce qui concerne leur apparence, les hommes ne sont pas compliqués. Enfin, c’est ce que pensent en général nos femmes et nos petites amies. Pas besoin de maquillage, de crème anti-cellulite ou de s’épiler le maillot, aucun risque concernant les poils sous les bras ou les problèmes d’escarpins qui font mal aux pieds. Mais comme rien n‘est gratuit dans la vie, on a aussi une croix à porter dans le domaine de l’esthétique,  j’ai nommé la calvitie.

Selon les chiffres du National Health Service (ndlr : l’équivalent de la sécurité sociale en France), au moins 1 homme sur deux en fera l’expérience à des degrés divers avant l’âge de 50 ans. Et pour certains, bien avant, dès la fin de l’adolescence.

Mais alors, d’un point de vue biologique, d’où vient le problème ? Eh bien, ironiquement, de nous. Ou plutôt de notre testostérone. En vieillissant, elle se transforme en androgène, une hormone féminine appelée la Dihydrotestosterone, qui attaque le follicule pileux comme un poison. Un poison qui tue peu à peu les racines et affaiblit les cheveux qui finissent par tomber. Histoire d’enfoncer le clou, non seulement cela ne se soigne pas et vous tombe dessus de façon imprévisible mais la société nous offre finalement peu de réconfort en la matière. Et c’est dommage quant on sait le nombre d’hommes qui en souffrent.

 

Spencer Stevenson, 40 ans, était l’un d’entre eux.

“On m’appelait David Hasselhoff tellement j’avais des cheveux mais quand j’ai commencé à les perdre à 21 ans, ça a été horrible.” dit-il. “J’étais complètement déprimé, isolé et je me cachais sous mon chapeau.”

Et le fait que l’industrie du cheveu ne bénéficie d’aucune régulation et “se nourrisse de personnes vulnérables” – et chauves -, a été tout autant difficile. “Je voulais trouver une solution à tout prix, et tout mon héritage (30K€) y est rapidement passé,” ajoute-t-il. “J’ai tout essayé – peignes laser, lotions, shampoings en passant par des comprimés contre la chute de cheveux avant de me lancer dans plusieurs greffes de cheveux dont le résultat fut désastreux. J’étais jeune, vulnérable et on me disait ce que j’avais envie d’entendre.”

Aujourd’hui, 15 ans plus tard, Spencer n’est pas seulement plus âgé mais il a aussi mûri. Dans le seul but d’aider les autres, il est aujourd’hui expert auto-proclamé au sein d’une industrie qui rapporte 1,5 milliards de Livres par an. Et ce, grâce à son blog et une émission de web radio dont l’objectif est de pousser les hommes à se décider plus tôt pour trouver une solution à leur chute de cheveux. “Ce business s’est construit sur les insécurités des gens, et il n’est pas plus réglementé maintenant qu’il l’était à l’époque,” continue-t-il, très honnête. “C’est un milieu brutal et assez traître. Je l’ai appris à mes dépens.”

“Ce qui est inquiétant, c’est que pas moins de 35 cliniques privées ont ouvert en l’espace de deux ans à peine, et cela me préoccupe. La plupart sont surtout intéressées par l’argent et pas vraiment par le bien-être du patient ou les résultats.”

 

Alors, que faire ? La clé serait de stabiliser d’abord la chute de cheveux avant de mettre le pas dans une Clinique. “Les seuls produits qui marchent selon moi sont l’association d’1 mg de Finastéride (Propecia) et une solution topique comme le Minoxidil (Rogaine),déclare Spencer. “Tout le reste, et notamment les shampoings à la caféine ou autres, peut en effet aider à garder un cuir chevelu sain ou améliorer la santé des follicules pileux mais ces produits n’ont aucune efficacité contre la DHT qui attaque le cheveu, ce qui est pourtant crucial.”

Il serait également conseillé de prendre régulièrement des comprimés de Biotine, un complexe à la vitamine B8, et préférer l’utilisation d’une crème hydratante à base de vaseline (“E45 cream”) plutôt que de se servir de gel. Mais encore une fois, cela reste accessoire.  

Si tout cela ne fonctionne pas, les hommes atteints d’alopécie peuvent sérieusement envisager une greffe de cheveux. Mais attention, selon Spencer, la seule technique qui vaille vraiment la peine reste la FUE (Follicular Unit Extraction), une technique au procédé très long et minutieux (quoique totalement indolore) qui consiste à extraire les follicules pileux situés à l’arrière de la tête, un par un, pour les déplacer vers l’avant avec un aspect très naturel.

 

Le groupe médical DHI a introduit cette technique sur la marché en 2002. Depuis il l’ont faite évoluer et elle est aujourd’hui une technique standardisée et codifiée dans le respect total du cuir chevelu et de chaque follicule. En une seule session de 7 heures, ils sont capables d’extraire puis d’implanter environs 4000 cheveux.

 

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James Draper, un londonien de 32 ans qui souffrait de calvitie au niveau des golfes temporaux, s’est rendu à la Clinique DHI et les résultats obtenus l’ont vraiment soulagé. “Alors que je faisais mes recherches, je suis vraiment tombé sur ce qu’on pourrait appeler des “cowboys du cheveu”, mais c’est grâce à mon intérêt pour le sport que j’ai connu DHI : Phill Tuffnel ou le footballeur Ronald de Boer sont des patients. Ça m’a inspiré suffisamment de confiance pour sauter le pas.

“Ce qui a vraiment fait pencher la balance est qu’on me dise que je n’aurais pas besoin de me raser la tête. Ça rend tout de suite les choses plus faciles ; c’est tout de même plus simple pour moi de porter les cheveux rasés très courts type militaire pendant quelques jours que de me balader en total look “skinhead”.

Quelques jours plus tard, son intervention était confirmée par DHI. En quelques heures, et après de “longues années de perte capillaire”, la tendance serait donc inversée.

Une coupe de cheveux à la Brad Pitt dans le film “Inglourious basterds” plus tard, le médecin se sert ensuite d’un tout petit outil de moins 1mm de diamètre qui ressemble un peu à un vide-pomme (et suffisamment fin pour éviter les cicatrices) afin d’extraire les follicules avant de les ré-implanter dans la zone dégarnie et créer de la densité.

Pas de points de suture, on arrive le matin, on repart le soir. Et, comme pour Spencer, qui a finalement réalisé une intervention similaire avec un médecin basé à New York, ce fut un véritable succès.

“Il m’a fallu un an pour voir le résultat final, mais il n’y a aucune cicatrice à l’arrière de ma tête et même mon coiffeur ne voit pas que mes nouveaux cheveux ont été greffés. J’ai eu de la chance que les techniques aient progressé et évolué car tellement d’hommes ont été massacrés avec des techniques à l’ancienne comme celle  “de la bandelette”, passablement douloureuse et laissant une cicatrice disgracieuse. Cela dit, il ne faut pas non plus croire que tout ce qui se fait aujourd’hui est forcément réussi. Tout le monde ne peut pas s’improviser expert en greffe de cheveux, mais entre de bonnes mains, ça peut changer votre vie.”

Pour résumer, rien ne sert de se précipiter dès qu’on vous promet de remédier au problème rapidement avec une intervention ou un produit “miracles”. Prenez du recul – stabilisez d’abord la perte, préservez au maximum vos cheveux primitifs avec des traitement topiques efficaces sur le long terme et, si nécessaire, recherchez des médecins et chirurgiens via The International Alliance of Hair Restoration Surgeons ou contactez des cliniques qui existent depuis de nombreuses années comme le groupe médical international DHI.

Suivez ces conseils et un jour, vous aussi vous serez au poil 😉

 

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Retrouvez l’article dans sa version originale ici : « How to cure baldness (without losing your money as well as your hair)« 

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