On parle de la Clinique DHI jusqu’aux Philippines

On parle de la Clinique DHI jusqu’aux Philippines

« Parure pour les uns, les cheveux peuvent aussi être la source de grands tourments pour les autres. Et en perdre plus de 100 par jour de façon continuelle est signe d’alopécie, une pathologie qui peut rendre complètement chauve et qui détruit peu à peu l’estime de soi. »

 

Voici la traduction française dans son intégralité de l’article du Magazine ROGUE sur la méthode DHI aux Philippines.   

 

“Vous pensez peut-être qu’ils n’en n’ont pas besoin, et vous insistez en leur disant qu’ils sont parfaits tels qu’ils sont, mais ce que vous ne réalisez pas c’est combien la calvitie peut être traumatisante pour celui qui en souffre.”, nous confie Nathanaël Aknine, Président de DHI France. “Les hommes préfèrent généralement souffrir en silence car ils ont peur qu’on ne les comprenne pas et qu’on diminue ainsi leur souffrance. Ils perdent confiance en eux et font bonne figure face aux blagues constantes que font leurs amis ou leurs collègues à propos de leurs golfes qui se creusent.”

 

Depuis sa création en 1970, le leader de la restauration capillaire a parcouru beaucoup de chemin et a clairement définit des standards en matière de greffe de cheveux. Grâce à son équipe internationale d’experts, le groupe médical international DHI est aujourd’hui la référence en ce qui concerne le diagnostic et les traitements liés à l’alopécie et aux problèmes du cuir chevelu.

 

Après des années à explorer puis analyser les différentes méthodes de greffe sous tous les angles possibles, le groupe DHI a développé la FUE avec l’aide de professionnels reconnus du secteur, pour enfin présenter au monde la Méthode DHI en 2008, considérée aujourd’hui comme la référence en matière de greffe de cheveux. En janvier 2015, Mr Aknine décide alors d’importer cette technique révolutionnaire à Manille.

 

“La méthode DHI élimine les inconvénients que présentent les anciennes méthodes de greffe”, nous dit-il. Le principe qui consistent à extraire les cheveux situés à l’arrière de la tête – qui sont en fait immunisés contre les hormones responsables de l’alopécie – pour les ré-implanter sur la zone souffrant d’alopécie n’est pas nouveau, mais si vous saviez les horribles méthodes qui ont été utilisées à l’époque et qui sont parfois encore utilisées pour accomplir ce résultat !”

 

Différentes techniques de greffe capillaire

Tout d’abord, il y a la technique barbare dite de “la bandelette” ou “FUT (Follicular Unit Transplantation)” où l’on découpe un bandeau de cuir chevelu à l’arrière de la tête causant beaucoup de douleur et laissant une cicatrice disgracieuse. Cette procédure peut se réaliser assez rapidement, aussi elle représente encore 90% des interventions réalisées dans le monde. Des années après la FUT, la FUE (Follicular Unit Extraction) a été développée et avec elle l’utilisation de punch circulaires pour extraire les follicules pileux un à un. Mais à cause du manque de standardisation de cette méthode, qui dépend alors du médecin qui la pratique, la taille des punch utilisés varie. Certains peuvent atteindre 1,4mm voire 2mm dans certains cas, laissant ainsi des marques visibles à l’arrière de la tête des patients et endommageant vraiment la zone donneuse. Quant à l’implantation, elle est identique à celle pratiquée en FUT et consiste à faire des trous ou des fentes de réception à l’aide d’un bistouri et à placer ensuite les greffons aux forceps. Le traumatisme sur les cheveux implantés est tel que le taux de repousse en est affecté : 40% des follicules implantés ne repousseront pas. L’impossibilité de contrôler l’angle, la profondeur et la direction de l’implantation des follicules à tendance à les faire pousser à 90° (effet “cheveux de poupée”) et créer de la densité avec un résultat naturel devient compliqué.

 

La Méthode DHI – Direct Hair Implantation

Simple, non-invasive et différente de tout ce qui fait actuellement, la Méthode DHI change la donne en diminuant d’abord la manipulation des greffons pendant l’intervention afin d’éviter de les endommager. En effet, entre l’extraction et l’implantation, les greffons sont conservés dans une solution, appelée “HypoThermosol” et habituellement utilisée pour les transplantations d’organe, afin d’augmenter leur taux de survie.

 

Le procédé minutieux de la méthode DHI consiste à extraire un à un les cheveux immunisés contre l’alopécie à l’aide d’un outil de haute précision spécialement conçu pour et par DHI, et à ré-injecter chaque follicule avec l’injecteur de cheveux DHI qui permet simultanément de contrôler l’angle (de 10° à 45°), la profondeur et la direction d’implantation. Comme cela ne nécessite ni incisions, ni points de suture et aucun objet coupant, la procédure est entièrement sûre, sans douleur et surtout, ne laisse aucune cicatrice tout en donnant des résultats 100% naturels. C’est d’ailleurs pour cette raison que la méthode DHI est considérée comme un acte esthétique et non de chirurgie, selon le standard français très rigoureux.

 

“Des médecins du monde entier viennent à l’Académie DHI de Londres où il suivent une formation intensive et très spécialisée de 12 à 18 mois,” nous expose Nathanaël Aknine. “Il apprennent comment maîtriser à la perfection notre technique jusqu’à ce qu’ils soient capables de reproduire à l’identique la procédure sur leurs propres patients tout en suivant rigoureusement le protocole DHI. Un seul médecin, appelé un “Master”, travaille sur le patient pendant l’intégralité de l’intervention. A aucun moment une infirmière ou une technicienne ne prend le relais ; le “Master” prend en charge l’intervention du premier follicule extrait au dernier implanté.”

 

La concentration, la précision et les compétences du “Master” garantissent au patient un résultat 100% naturel, avec des cheveux qui continueront de pousser et de se densifier longtemps après le jour de l’intervention.

 

Plus de 200,000 patients ont déjà fait confiance à la méthode DHI, y compris des célébrités internationales, des tops models, mais aussi des entrepreneurs, des athlètes ou des hommes politiques.

 (Pour visualiser l’ensemble de la parution dans le Magazine ROGUE, cliquez sur l’image ci-dessous)

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L’expérience DHI

Personnalité mondaine et patient DHI, Robby Carmona travaille en tant que Directeur artistique dans la mode et n’est pas étranger aux exigences de cette industrie impitoyable. Entouré de silhouettes plus sculpturales les unes que les autres, il a le sentiment de devoir être toujours sous son meilleur jour. Il y a 4 ans, il a commencé à perdre ses cheveux au niveau de sa ligne capillaire et de sa tonsure.

 

“J’ai essayé de le cacher avec des produits capillaires comme des poudres ou des sprays épaississants mais ce ne sont que des traitements temporaires,” dit-il. “J’ai eu besoin d’une solution durable et permanente.”

 

Mr Carmona, qui avait entendu parlé de DHI par des amis, n’a pas eu besoin d’y réfléchir à deux fois quand il a vu les résultats de ces derniers. Il a pris rendez-vous pour une première consultation où il a appris qu’il avait des cheveux en pleine santé et en nombre suffisant pour l’intervention qu’il désirait.

 

“L’intervention a eu lieu dans une clinique à l’ambiance intime et haut de gamme, où un coiffeur a commencé par me couper les cheveux très courts,” explique Mr Carmona. Il a fallu environs 3 heures pour extraire les follicules situés à l’arrière de mon crâne, suivi d’une petite pause déjeuner, puis quelques heures supplémentaires pour l’injection des greffons, ne nécessitant aucun pré-trou. Cela a été une expérience plutôt relaxante. Je n’ai rien senti et je me suis même endormi sur la table de massage utilisée pour l’intervention au beau milieu de la procédure.”

 

Après l’intervention, Mr Carmona n’a eu aucun regret. “Je suis très satisfait des résultats à 5 mois à peine et j’ai hâte de voir le résultat final dans quelques mois quand les cheveux seront encore plus épais. Je suis tellement fier. Le matin, je me prépare en quelques minutes à peine et j’ai retrouvé confiance en moi.”

 

Le mannequin Robson Costa, dont l’apparence est forcément très importante dans le cadre de ses activités, est aussi un patient DHI aux Philippines. Sa perte de cheveux commençait à être visible au niveau de ses golfes temporaux et il a décidé de sauter le pas avant que cela n’affecte son physique et son travail. Après avoir examiné toutes les options possibles pour venir à bout du problème et fait de nombreuses recherches, il a ensuite consulté un grand nombre de spécialistes de la chute de cheveux.

 

“Je suis allé dans plusieurs cliniques mais je n’ai jamais vraiment réussi à sauter le pas,” nous explique Robson Costa, 28 ans. “Toutes les autres procédures nécessitaient forcément une phase de rétablissement très longue et les résultats que j’avais pu voir n’étaient pas assez satisfaisants à mon goût.”

 

Robson Costa a pu satisfaire ses ambitions à la Clinique DHI à Makati (Grand Manille) et trouver exactement ce dont il avait besoin. “Au début, je ne savais pas tout à fait en quoi consistait la méthode DHI, mais à partir du moment où j’ai rencontré leurs experts, j’ai su que c’était le traitement dont j’avais besoin,” dit-il. “Comme le temps de rétablissement est court et la procédure très simple, j’ai pu retourner au travail 3 jours après. J’ai été très impressionné par le traitement VIP que j’ai reçu de la part de l’équipe, les résultats parfaits sans aucune cicatrice et l’impact que cela a eu sur mon look et mon travail.”

 

Une première aux Philippines

Avec 56 cliniques dans 28 pays, DHI occupe une place de choix dans le traitement de la chute de cheveux et compte bien continuer. La calvitie est encore un sujet tabou aux Philippines et les hommes choisissent malgré eux de vivre avec.

 

“Le problème principal est que les gens ne sont pas bien informés en ce qui concerne les solutions qui s’offrent à eux,” ajoute Nathanaël. Dans les autres pays, on “éduque” les gens à propos de la restauration capillaire et des résultats qu’ils peuvent en espérer. On leur explique aussi ce qu’il doivent éviter : les docteurs avec peu ou pas d’expérience en greffe capillaire et qui préfèrent utiliser des machines ou des robots. Alors que ces machines ont demandé énormément de travail de la part d’ingénieurs, elles ne sont finalement pas à l’avantage des patients. Le Robot (Artas) est présent sur le marché depuis de nombreuses années, mais finalement très peu d’experts en greffe capillaire l’ont acheté car les résultats n’étaient pas meilleurs. La méthode d’implantation des follicules reste la même qu’avec la technique FUE, soit avec un risque de cicatrices à la fois sur la zone donneuse et la zone receveuse. Au final, la machine diminue surtout le travail du médecin. Mais on ne fait pas des chaussures Berluti ou un sac Hermès en utilisant une machine ; une main humaine est méticuleuse, précise et capable de s’adapter. Il n’y a pas de raccourcis possibles et aucune machine n’est en mesure de remplacer l’expertise et la précision d’un Master DHI expert dans son domaine.

“Je sais que les Philippins veulent des produits de qualité et qu’ils sont soucieux du détail,” précise-t-il. “Nous voulons leur montrer qu’une solution révolutionnaire est possible en matière d’alopécie.”

 

DHI dispose d’ailleurs d’un ensemble de traitements contre la chute de cheveux et les problèmes du cuir chevelu allant de la greffe de cheveux pour homme et femme, à la greffe de poils (barbe, sourcils, corps) en passant par les injections de Plasma Riche en Plaquette (PRP) ou la mésothérapie.’

 

A quand la prochaine ouverture ? Dans quel pays souhaiteriez-vous voir s’installer le groupe DHI ?

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